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Le tabagisme passif se retrace dans un seul cheveu

L'étude d'un cheveu est plus fiable que celle de l'urine.

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Toute l’histoire d’un tabagisme passif est écrite dans un seul cheveu

Une étude originale a comparé la méthode de mesure de la nicotine dans les cheveux à celle des urines chez 350 enfants âgés de 3 à 27 mois hospitalisés pour maladies respiratoires. Les résultats ont été confrontés à un questionnaire rempli par les parents portant sur un éventuel tabagisme à la maison. Les auteurs en concluent que la méthode « cheveux » est la plus fiable pour indiquer le taux d’exposition à la nicotine.
Cette étude apporte un élément supplémentaire très intéressant. Les parents tabagiques qui ont déclaré ne pas fumer à la maison mais uniquement à l’extérieur, ne protègent pas totalement leurs enfants. En effet, chez ces derniers, sont retrouvés des taux de nicotine intermédiaires entre ceux dont les parents ne fument pas et ceux dont les parents fument à la maison.
Conclusion, la nicotine imprègne tout : les vêtements, les meubles, l’air expiré…
A noter : lorsque l’on a fumé dans une pièce, de la nicotine y est encore décelée 12 heures plus tard !